Au rayon béret homme, Kangol règne en maître : les Kangol 504 et 507, casquettes plates en laine, en Seamless Wool ou en Tropic léger, les versions Bermuda et Furgora, le Bamboo Jax et l'Anglobasque, le béret traditionnel. Des couvre-chefs qui ont traversé les époques, du vestiaire anglais au hip-hop.
Créée en 1938 dans le village de Cleator, dans le nord-ouest de l'Angleterre, la maison Kangol a d'abord équipé les têtes britanniques de bérets et de casquettes. Des décennies plus tard, ses modèles sont devenus des emblèmes de la culture hip-hop et du style streetwear.
Le rayon réunit ces classiques, dans leurs matières d'hiver et d'été.
Le 504 est une casquette plate d'un seul tenant, sans couture, à la forme ronde et aplatie, avec une courte visière. C'est le modèle le plus célèbre de la maison, reconnaissable à son petit kangourou brodé à l'arrière.
Porté visière devant ou retourné vers l'arrière, il se prête à des allures très différentes.
Le 507 reprend l'esprit du 504 avec une pointe plus marquée à l'avant et une calotte légèrement plus haute à l'arrière. Il se porte un peu comme une casquette, avec une silhouette plus structurée.
Les numéros 504 et 507 désignent les formes sur lesquelles chaque modèle est fabriqué.
La version laine tient chaud l'hiver et garde sa forme. La Seamless Wool est tricotée sans couture, pour un confort parfait. Le Tropic, léger, est la matière de l'été, et la version Ventair est pensée pour laisser circuler l'air.
La texture Bermuda, bouclée et en relief, donne du volume et de la personnalité au modèle. La Furgora, douce et duveteuse, se porte par grand froid. Le Bamboo Jax et le Bamboo 507, en fibre de bambou, sont doux et respirants à la mi-saison.
Pour ceux qui cherchent un béret au sens strict, l'Anglobasque reprend la galette ronde du béret basque, sans visière. Il se porte de biais, avec un caban ou un manteau droit.
Visière vers l'avant, avec un manteau en laine et un col roulé, le 504 prend une allure britannique. Retourné vers l'arrière, avec un survêtement ou un blouson, il renvoie au style hip-hop. Avec une chemise en lin, un Tropic accompagne une tenue d'été.
Un 504 en laine grise ou marine, avec un manteau droit et une écharpe, reste discret et élégant pour les trajets du matin. On le retire en entrant, et il se range à plat dans un sac sans se déformer.
En Tropic, le 504 et le 507 protègent du soleil tout en restant légers. Avec une chemise en lin et un pantalon blanc, ils apportent une touche rétro aux tenues d'été.
Plus léger qu'un bonnet, le béret protège du vent et de la fraîcheur sans écraser les cheveux. Il se glisse dans la poche d'un manteau quand on entre quelque part.
Noir, gris, marine et camel s'accordent avec toute la garde-robe. Les teintes plus vives, rouge, vert ou jaune, se portent avec une tenue sobre pour faire du couvre-chef la pièce forte de la tenue.
Le tour de tête se prend au mètre ruban, sur le front et au-dessus des oreilles. Kangol décline ses modèles en plusieurs tailles : entre deux, choisissez la plus grande pour la laine, qui ne se détend pas autant qu'on le croit.
Brossez la laine régulièrement pour retirer la poussière. En cas de tache, un nettoyage manuel à l'eau fraîche, avec une lessive douce, puis laissez sécher à plat, sans radiateur. Le Tropic se nettoie de la même manière.
Les casquettes de baseball, les bobs homme et les chapeaux ont leurs propres rayons. La marque anglaise est présentée sur sa page Kangol, et l'ensemble dans le headwear homme.
La forme : ronde et aplatie pour le 504, plus pointue devant et plus haute derrière pour le 507.
C'est une casquette plate à courte visière, souvent appelée béret Kangol.
Une matière légère réservée aux beaux jours.
D'Angleterre, où elle a été fondée en 1938 à Cleator.
Visière tournée vers l'arrière, avec une tenue streetwear.