Le béret femme du rayon est presque entièrement signé Kangol : Anglobasque, le béret traditionnel, modèles 504 et 507 en laine, en Tropic léger pour l'été ou en bambou, Furgora à la texture douce, Spitfire, et quelques pièces Stefanel. Un accessoire chic qui se porte de l'automne au printemps.
Posé de biais, enfoncé sur la tête ou simplement déposé en arrière, le béret change toute une silhouette. Il apporte une touche parisienne à un trench, une note artiste à un pull marin ou une allure rétro à un manteau long.
C'est aussi un accessoire pratique, qui garde la tête au chaud sans écraser la coiffure.
Fondée en 1938 à Cleator, en Angleterre, par Jacques Spreiregen, la maison Kangol s'est d'abord fait connaître pour ses bérets. Son nom reprendrait deux des matières de ses débuts : l'angora et la laine, « wool » en anglais.
Ses modèles sont devenus des classiques, portés aussi bien dans la mode que dans la musique.
L'Anglobasque est le béret traditionnel de la maison : une galette ronde en laine, sans visière, qui se porte de biais. C'est la forme la plus classique, héritée du béret basque.
Il s'accorde avec un manteau droit, un col roulé et des bottines, pour une allure intemporelle.
Le rayon réunit aussi les 504 et 507, que beaucoup appellent « bérets Kangol ». Ce sont en réalité des casquettes plates, avec une courte visière. Le 504 est sans couture, rond et plat ; le 507 a une pointe plus marquée devant et une calotte un peu plus haute à l'arrière.
Leurs numéros viennent des formes sur lesquelles ils sont fabriqués.
Le béret en laine tient chaud et garde bien sa forme. C'est la matière de l'automne et de l'hiver, avec un manteau ou une doudoune.
Le Tropic est un tissu léger, pensé pour les beaux jours. La version Ventair est conçue pour laisser circuler l'air, idéale pour se protéger du soleil sans avoir chaud.
Les modèles en bambou, comme le Bamboo 507 ou le Jax, offrent une matière douce et respirante, agréable à la mi-saison.
La Furgora a une texture douce et duveteuse, qui évoque la fourrure, parfaite pour l'hiver. La Spitfire, avec sa forme plus allongée, donne une allure rétro, inspirée des casquettes des années passées.
Un béret en laine noire ou camel accompagne élégamment un manteau de bureau. Il protège du froid pendant le trajet sans abîmer la coiffure, et se range dans le sac à l'arrivée.
Cheveux lâchés, le béret encadre le visage. Avec un chignon bas ou une queue de cheval, il se pose plus facilement en arrière. Une frange qui dépasse sous le bord donne une allure très parisienne.
Un trench beige, un pull marin et un jean droit : le béret complète cette tenue emblématique. Avec un manteau long en laine et des bottes, il apporte de l'élégance. Avec une veste en jean, il devient plus décontracté.
En Tropic ou en bambou, le béret protège du soleil sans étouffer. Il se porte avec une robe en lin, une marinière et des espadrilles, pour une allure de vacances.
Le noir est le plus classique et s'accorde avec tout. Le camel et le beige adoucissent une tenue d'automne. Le rouge, couleur emblématique du béret, attire le regard sur un manteau sombre.
Mesurez votre tour de tête au niveau du front, au-dessus des oreilles. Un béret doit tenir sans serrer, pour ne pas laisser de marque. Les modèles en laine se détendent un peu au porter.
Un béret en laine se brosse délicatement et se lave à la main, à l'eau froide, avec une lessive douce. Séchez-le à plat, éventuellement sur une assiette pour qu'il garde sa forme ronde. Le Tropic et le bambou se nettoient de la même façon.
Pour d'autres couvre-chefs, voyez les bobs femme, les chapeaux et les bonnets. Toute la maison est sur la page Kangol, et tout le rayon dans le headwear femme.
Le béret n'a pas de visière ; le 504 est une casquette plate avec une courte visière.
Le 504 est rond et plat, le 507 a une pointe plus marquée et une calotte plus haute à l'arrière.
Légèrement de biais, ou posé en arrière pour dégager le front.
Un modèle en Tropic ou en bambou, léger et respirant.
À la main, à l'eau froide, puis séché à plat pour garder sa forme.