Au rayon bonnet homme, New Era domine avec ses bonnets d'équipes américaines : Yankees, Dodgers, Red Sox, Chicago Bulls, New York Giants, à revers, à pompon ou en maille chinée. Kangol Service K et Furgora, bonnets en mérinos Colorful Standard et bonnets Dickies complètent l'offre.
Dans les tribunes des stades américains, le bonnet aux couleurs de l'équipe protège les supporters du froid. Il a gagné la rue, où il se porte comme un accessoire de style, avec ou sans passion sportive.
Le rayon réunit ces bonnets d'équipes, des modèles plus sobres et des bonnets en laine fine.
Fondée en 1920 à Buffalo, dans l'État de New York, New Era est connue pour ses casquettes de baseball. Elle décline les logos des équipes sur ses bonnets : New York Yankees, Los Angeles Dodgers, Boston Red Sox pour le baseball, Chicago Bulls pour le basket, New York Giants pour le football américain.
Le Team Cuff et les bonnets à revers doublent la maille sur les oreilles. Le League Essential Skull, sans revers, se porte près de la tête. Le Marl Bobble ajoute un pompon et une maille chinée, et le Lightweight Cuff, plus fin, convient à la mi-saison.
La maison anglaise Kangol propose le Service K, un bonnet simple frappé de son logo, l'Acrylic Pull-on léger et le Furgora Skull, à la texture douce et duveteuse.
Les bonnets en laine mérinos de Colorful Standard, marque de Copenhague, offrent chaleur et douceur dans des couleurs franches. Dickies, maison américaine du vêtement de travail, signe des bonnets robustes, dans l'esprit workwear.
Sur un chantier, dans un entrepôt ou pour les trajets matinaux à vélo, un bonnet robuste comme ceux de Dickies tient chaud sans gêner. Sa maille épaisse résiste aux frottements et aux lavages fréquents.
Noir, gris et marine s'accordent avec toutes les vestes. Un bonnet orange, jaune ou vert, inspiré des tenues de travail, apporte une touche vive à une parka sombre et améliore la visibilité en ville.
Porté court, remonté au-dessus des oreilles, le bonnet à revers prend l'allure du bonnet de docker, inspiré des travailleurs des ports. Une façon très actuelle de le porter, avec une veste de travail et un pantalon cargo.
L'acrylique, léger et facile à laver, garde bien ses couleurs vives : c'est la matière de la plupart des bonnets d'équipes. Le mérinos, plus chaud et plus respirant, sans démangeaison, convient aux longues journées dehors.
Un bonnet des Yankees ou des Bulls s'accorde avec un sweat à capuche, une parka et des sneakers. Pour éviter l'effet déguisement, gardez le reste de la tenue sobre et laissez le logo parler.
Au bord d'un terrain ou dans une tribune en plein hiver, un bonnet à revers bien épais garde la chaleur pendant tout le match. Un pompon, comme sur le Marl Bobble, ajoute une touche rétro très appréciée des supporters.
Un bonnet uni, noir, gris ou marine, accompagne toutes les tenues d'hiver, du manteau en laine à la parka. Il se glisse dans la poche quand on entre au chaud.
Pour skier ou randonner l'hiver, la laine fine conserve sa chaleur malgré la transpiration. Un revers épais coupe le vent sur les oreilles.
La maille s'étire : la majorité des modèles existent en une seule taille. Vérifiez qu'il descend jusqu'aux lobes sans comprimer le front ; un modèle ample laisse plus de volume à l'arrière.
L'acrylique supporte la machine à 30 degrés, programme délicat. La laine préfère un bain froid à la main et un séchage à plat. Évitez le sèche-linge, qui fait rétrécir et feutrer la maille.
Pour la belle saison, voyez les casquettes de baseball et les bobs homme. Toute la marque est sur la page New Era, et tout le rayon dans le headwear homme.
De Buffalo, dans l'État de New York, où la marque a été fondée en 1920.
Un bonnet à revers porté court, remonté au-dessus des oreilles.
Il double la maille sur les oreilles ; sans revers, le bonnet reste plus discret.
Oui, à 30 degrés en programme délicat.
Oui, et il garde sa chaleur même quand on transpire.