Le bomber femme du rayon revisite le blouson d'aviateur : The North Face Choqa et Arctic, un bomber imperméable, Rains Banja au tissu enduit, KnowledgeCotton Apparel Vent 200 et Dickies Central en sherpa. Court, zippé, resserré à la taille et aux poignets : la veste streetwear par excellence.
Le bomber tire son nom des blousons portés par les équipages des bombardiers militaires. Court, zippé, avec des bords côtelés à la taille, aux poignets et parfois au col, il gardait la chaleur dans les cockpits.
Adopté par les sous-cultures urbaines, il est devenu un classique du streetwear.
The North Face propose le Choqa, un bomber d'inspiration outdoor, et l'Arctic en version bomber imperméable, garni pour les journées froides et humides. La silhouette du bomber, la protection d'une veste de montagne.
La marque danoise Rains, spécialiste de l'imperméable, signe le Banja : un bomber en tissu enduit, qui arrête la pluie tout en gardant une ligne minimaliste.
La marque danoise KnowledgeCotton Apparel propose le Vent 200, un bomber à la coupe nette, dans l'esprit de ses vestes en matières responsables.
Le Central de Dickies adopte une doublure ou une matière sherpa, qui imite la laine de mouton. Chaud et doux, il se porte en hiver avec un jean et des boots.
Un bomber court, porté ouvert sur une robe fluide ou une jupe plissée, crée un contraste très actuel. Des sneakers ou des bottines complètent la tenue.
Pour la pluie, un bomber en tissu enduit ou à membrane, comme le Rains Banja ou l'Arctic de The North Face, garde la silhouette courte tout en protégeant de l'averse.
Garni ou doublé de sherpa, le bomber tient chaud tout en restant court, pratique à vélo ou en voiture. Avec un pull en maille et un bonnet, il affronte les journées froides.
Dans un bureau décontracté, un bomber sobre, noir ou marine, se porte sur une chemise et un pantalon droit. Il remplace une veste plus formelle sans faire trop sportif.
Superposé sur un sweat à capuche, capuche dehors, le bomber forme une tenue streetwear chaude pour l'automne. Des sneakers montantes et un jean complètent l'allure.
Court et léger, le bomber se porte en avion et se range facilement dans un bagage cabine. Sa fermeture éclair et ses bords côtelés gardent la chaleur pendant le trajet.
Un bomber court, à la taille, allonge les jambes et se porte avec un pantalon taille haute. Un bomber oversize, plus ample, se porte ouvert avec un bas ajusté pour équilibrer la silhouette.
Le kaki et le noir, couleurs historiques du blouson d'aviateur, restent les plus portées. Le beige et le marine apportent de la douceur. Un bomber de couleur vive se porte avec une tenue sobre.
Léger, il se porte au printemps sur un t-shirt ; garni, il accompagne l'hiver. C'est une veste que l'on garde des années, dans un style qui traverse les modes.
Un bomber se porte près du corps ou légèrement ample. Les bords côtelés doivent tenir à la taille sans serrer. Pour le porter sur un pull épais, prenez une taille qui laisse de l'aisance aux épaules.
Suivez l'étiquette : les bombers techniques se lavent sans assouplissant, le tissu enduit s'essuie à l'éponge, le sherpa se lave à basse température et se brosse pour garder son gonflant.
Pour d'autres vestes courtes, voyez les vestes en jean et les coupe-vent. Tout le rayon est dans les vestes et blousons.
Des blousons portés par les équipages des bombardiers militaires.
Ouvert, sur une robe fluide ou une jupe plissée, avec des sneakers.
Oui, comme le Rains Banja ou l'Arctic de The North Face.
Une matière bouclée qui imite la laine de mouton, douce et chaude.
Oui, sobre et foncé, sur une chemise et un pantalon droit.
Garni ou doublé de sherpa, sur un sweat à capuche ou un pull épais.
Court pour allonger les jambes, oversize pour une allure décontractée.