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Légère et facile à superposer, la doudoune sans manches femme du rayon réunit Pyrenex, maison landaise du duvet, avec la Spoutnic Mini Ripstop et la John brillante, Taion, marque japonaise de la doudoune légère, à col montant ou col V, et Patagonia. Une couche de chaleur qui laisse les bras libres.
Elle garde le buste au chaud sans entraver les bras. La doudoune sans manches se porte sur un pull à la mi-saison, sous un manteau en hiver, ou seule par une matinée fraîche.
C'est l'une des pièces les plus polyvalentes d'une garde-robe d'extérieur.
Installée à Saint-Sever depuis le XIXe siècle, Pyrenex a commencé par récolter plumes et duvet auprès des éleveurs du Sud-Ouest. La maison a gardé ce savoir-faire du duvet pour ses doudounes.
La Spoutnic Mini Ripstop adopte un tissu ripstop, tissé en quadrillage, qui empêche une petite déchirure de s'étendre. Une doudoune sans manches solide, pour le quotidien.
La John, en finition brillante, apporte une allure plus mode, avec le gonflant caractéristique de la maison.
Fondée à Tokyo, la marque Taion, dont le nom signifie « température du corps » en japonais, s'est spécialisée dans les doudounes légères pensées pour se porter en couche intermédiaire. Sa version à col montant et fermeture éclair protège le cou ; sa version militaire à col V se glisse sous une veste.
La marque californienne Patagonia, connue pour son militantisme écologique, signe un modèle sans manches taillé pour la randonnée comme pour la ville.
Une doudoune fine, comme celles de Taion, se glisse sous un manteau en laine ou un trench sans épaissir la silhouette. Elle apporte la chaleur d'une couche supplémentaire, que l'on retire en arrivant au bureau.
En montagne, une doudoune sans manches se glisse dans le sac et s'enfile aux pauses ou au sommet. Elle garde le buste au chaud tout en laissant les bras libres pour les bâtons.
Le col montant protège le cou du vent et remplace une écharpe par temps frais. Le col V se superpose plus facilement sous une veste ou un manteau, sans double col.
Entre ses filaments, le duvet retient de l'air immobile, qui isole du froid. Plus il est gonflant, plus il tient chaud pour un poids donné. Il craint en revanche l'humidité prolongée.
Avec un col roulé, un jean droit et des bottines, elle forme une tenue d'automne pratique. Sur une robe en maille, elle apporte une touche sportive. Une couleur vive relève une tenue sombre.
Une doudoune sans manches à superposer sous un manteau se choisit près du corps. Pour la porter sur un pull épais, prenez une taille qui laisse de l'aisance. Les emmanchures ne doivent pas serrer.
Pour les trajets à vélo, une doudoune sans manches tient le buste au chaud sans gêner le mouvement des bras. Sous une veste imperméable, elle protège du froid du matin ; seule, elle suffit les jours secs.
Le noir et le marine passent partout. Le beige, le vert kaki et les finitions brillantes, comme la John de Pyrenex, apportent une touche plus mode à une tenue simple.
Fiez-vous à l'étiquette : un cycle délicat à froid et un produit spécial duvet conviennent à la plupart des modèles. Un passage au sèche-linge doux, avec deux balles de tennis, fait regonfler le garnissage.
Au printemps, pendez-la sur un cintre dans une armoire sèche : laissée tassée dans un sac, elle perdrait son volume.
Pour plus de chaleur, voyez toutes les doudounes femme, dont les modèles à capuche. Voyez aussi la page Taion et la maison Pyrenex.
Sur un pull à la mi-saison, sous un manteau en hiver.
Son quadrillage de fils renforcés stoppe une petite déchirure.
De Tokyo ; son nom signifie « température du corps » en japonais.
Cycle délicat à froid, produit spécial duvet, puis sèche-linge doux avec deux balles de tennis.
La doudoune tient plus chaud pour son poids, la polaire supporte mieux l'humidité.
Le col montant protège du vent, le col V se superpose plus facilement.